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LES ORIGINES DU VERRE ET CRISTAL (1550 avant J.-C À NOS JOURS)

Partons à la découverte des origines, de l’histoire du verre et cristal. Le cristal, art du feu, est création de l’homme. Il est l’aboutissement des efforts tenaces, des recherches patientes que les verriers, en artistes conscients d’enrichir nos civilisations, ont poursuivi au cours des siècles. Ainsi, sa découverte, au 17e siècle, est-elle le couronnement d’une longue histoire, celle du verre, qui, comme toutes les belles histoires, commence par une légende.

DES MILLÉNAIRES D'HISTOIRE : LE VERRE

LA LÉGENDE

L’histoire du verre et du cristal, nous dit Pline l’Ancien, commence bien des siècles avant notre ère, par une forte tempête en Méditerranée.

Ce jour là, la mer est si démontée qu’un bateau de marchands phéniciens doit venir se mettre à l’abri sur la côte. On tire le navire au rivage puis on se prépare à bivouaquer. Las ! Impossible de chauffer la marmite car le feu s’allume mal tant le vent est mauvais.

Sur la place sablonneuse, l’équipage cherche en vain quelques pierres qui protègeraient le foyer et permettraient de caler la marmite. Mais la faim rendant l’homme astucieux, un marin va chercher, dans la cargaison du navire, quelques blocs de nitre (carbonate de sodium) pour entourer le feu.

Quand le repas est terminé, on voit, à l’emplacement du foyer, une merveilleuse substance dure, translucide et brillante, miraculeusement créée par la réaction du nitre sur le sable. Ainsi naquit le verre selon la légende.

LES ÉGYPTIENS ET LE VERRE

Quoiqu’il en soit, vingt siècles avant notre ère, les égyptiens savent produire des pâtes de verre multicolores dont ils font des pièces de joaillerie, des perles, souvent assemblées en colliers. Les origines du verre prennent donc naissance ici.

Les pièces de verre, colorées, étaient utilisées pour l’ornement et considérées comme de véritables pierres précieuses. En outre, le collier de Neckhebet, trouvé dans la tombe de Toutankhamon, comprenait 255 plaques d’or incrustées de jaspe, lapis-lazuli et de “morceau de verre” de couleur turquoise.

Raffinés, épris comme tous les orientaux de parfums et de fards, ils fabriquent aussi de tout petit flacons réservés au transport de ces précieux produits qu’ils exportent sur tout le territoire du monde antique.

L'ÈRE CHRÉTIENNE

Au premier siècle de l’ère chrétienne, se produit la première révolution verrière importante. L’invention du soufflage, qui donne au verre sa merveilleuse transparence et sa plasticité.

À partir de cette époque, l’histoire du verre reflète l’épopée de nos vingt siècles, au fil des luttes entre l’Orient et l’Occident. Son étude nous conte aussi clairement qu’un livre, la vie politique, économique et sociale des peuples qui, tour à tour, dominèrent notre monde méditerranéen.

Au moment de la découverte du soufflage, naît à Rome un nouvel empire qui marquera de son sceau toute l’Europe Occidentale. Son premier maitre, l’empereur Auguste, ne tarde pas à ajouter l’Égypte à la liste de ses conquêtes (30 av.J.-C). Aussitôt, avec clairvoyance, il exige d’abord qu’une partie du tribut de guerre dont il taxe les vaincus soit constituée par des objets en verre dont il connait l’excellente valeur commerciale.

Quarante ans plus tard, l’empereur Tibère ordonne aux verriers égyptiens de venir installer leur industrie sur le sol latin. (14 ap. J.-C).

LE PREMIER ÂGE D'OR DU VERRE

Avec l’implantation de ces artisans orientaux, commence le premier âge d’or du verre, qui durera plus de quatre siècles. En effet, Rome va alors developper cette industrie, comme en témoignent les nombreux récipients destinés à la parfumerie, la pharmacie, la droguerie et l’alimentation.

Après trois siècles de paix relative, les invasions vont brutalement ruiner cette expansion gallo-romaine. L’empire romain ne peut leur résister et le Ve siècle marque le déclin de la ville aux sept barbares, l’Occident voit son expansion commerciales considérablement freinée.

L’Orient redevient pour des siècles, le creuset artistique et culturel du monde méditerranéen avec deux foyers principaux : Constantinople et Damas.

VENISE, LE DEUXIÈME ÂGE D'OR DU VERRE

Comme Rome l’avait fait, Venise “importe” sans scrupules des verriers de Constantinople sa colonie orientale, suscitant ainsi un nouvel enrichissement technique et artistique du verre qui commence à vivre, dans l’île de Murano, son deuxième âge d’or, au début du XIIIe siècle.

Les Romains savaient travailler le verre à chaud en le soufflant. Ainsi, ils connaissaient aussi la technique des verres doublés couleur, obtenant ainsi un décor de plusieurs couleurs. Il semble que l’art du verre se soit ensuite perdu en Europe pour réapparaître à Venise et MURANO au XIIIe siècle.

En ce temps là, les ateliers de Murano éclipsent déjà les autres centres verriers européens. Le verre de Murano s’exporte alors dans l’Europe entière.

À partir de la renaissance, l’art de la verrerie se répand partout à travers l’Europe. Chacun des États cherchant à attirer vers lui les réputés Verriers de Venise, lesquels étaient menacés par leurs Maîtres des plus grands châtiments s’ils quittaient la ville pour aller porter ailleurs les secrets de leur art, verrerie, miroirs.

Par conséquent, grâce à une décentralisation, inévitable malgré ces interdictions, des centres verriers se développent en Bohème, en France, en Angleterre et vont bientôt rivaliser avec les Vénitiens eux-mêmes.

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LE VERRE DE BOHÊME

Pourtant, les autres verriers d’Occident ne restent pas inactifs.

En Bohême, au début du XVIIe siècle, les verriers poursuivent d’autres recherches. Ils imaginent d’utiliser comme matière première le quartz de leur montagne. Leur essais sont rapidement couronnés de succès.

En broyant les quartzites, ils obtiennent une silice beaucoup plus pure que celle du sable et un verre qui permet de faire jouer la lumière dans la masse même de la matière. Pour exploiter au mieux cette propriété, le verrier crée la taille profonde donnant ainsi naissance à une technique particulière et à un art nouveau.

L'INVENTION DU CRISTAL AU XVIIE SIÈCLE

Cette fois il ne s’agissait pas d’imitation ou de conquête, mais d’une de ces circonstances fortuites d’où, quand elles sont intelligemment exploitées, naissent les grands bouleversements.

Rien ne prédisposait l’Angleterre, qui avait commencé sa production nationale en faisant venir des verriers français, à être la patrie de la découverte du cristal.

Au début de ce siècle, l’île est pauvre en forêts et les verriers consomment, pour chauffer les fours, bon nombre de ces fûts si précieux pour les coques et les mâts des navires. Craignant pour l’avenir de sa flotte, le Roi signe alors un édit interdisant d’utiliser le bois comme combustible. Ce fut alors l’acte de naissance du cristal.

Car le verrier, avec l’esprit d’entreprise et la foi en son art qui le caractérisent, refuse de voir ses fours s’éteindre. En remplaçant l’alcali par de l’oxyde de plomb, l’artisan anglais obtint un verre parfait, possédant la propriété de réfracter la lumière avec une puissance égale à celle du diamant !

Tout cela ne se fit pas en un jour, il fallut aux anglais près d’un siècle pour obtenir une matière parfaite.

LES VERRIERS DE FRANCE

Un tel succès des produits étrangers, joint au désir de porter le cristal à sa plus haute perfection, provoque une salutaire réaction chez les artisans verriers.

La France manque de verreries d’art et c’est pour cela que les produits de Bohême y entrent en si grande quantité, d’où il suit une exportation étonnante de deniers à un moment où le Royaume en aurait si grand besoin pour se relever de la funeste guerre se Sept ans …

Voilà en quels termes Monseigneur Louis de Montmorency Laval, alors évêque de Metz, s’adressait au roi Louis XV pour le supplier de l’autoriser à créer une usine à feu dans sa châtellenie.

En 1764, le Roi accepte la requête, et il fit bien. Car cette verrerie de Lorraine, née de l’abondance des bois épiscopaux, allait devenir le berceau d’une des plus prestigieuses cristallerie de France et d’Europe : Baccarat.

LE XIXe SIÈCLE, LA RECHERCHE DE LA PERFECTION

À cette époque, les cristalleries commencent à travailler le cristal blanc et le cristal opale, très à la mode pour les pièces de fantaisie, les verriers portent tous les efforts sur les améliorations techniques.

C’est le siècle de la recherche, recherche pour améliorer les techniques existantes. Ce sont les premières mécanisations des tailleries, qui remplaçaient le travail au pied, sur les meules, par le travail hydraulique.

On redécouvre les secrets des procédés perdus ou étrangers, la coloration du verre, le verre filigrané …

En fabriquant le verre et le cristal, les hommes ont voulu tout simplement reproduire, en mieux, les cristaux naturels (très impurs pour la plupart), dits “Cristaux de Roche”.

Pourquoi l’Est est une région de tradition verrière ?

Toutes ces régions de la Lorraine, département de la Moselle, de la Meurthe et des Vosges, se rapprochant soit du Palatinat, soit de nos montagnes boisées, étaient couvertes de grandes forêts qui en occupaient en moyenne les 65% de la superficie. C’est ce premier matériau: le bois, qui servit à alimenter les immenses fours à cuire les matières destinées à devenir verre ou cristal. Les verriers installés non loin des fours étaient appelés au travail dès que le verre était en fusion et cela à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.


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